Juin 02

Newsletter n°12 “Youpi ! On avance car il recule.”

C’est une certitude. Enfin ! Le virus recule. La bagarre n’est pas encore gagnée. C’est vrai. Nous devons rester prudents et sérieux. Le masque et les gestes barrières s’imposent toujours pour continuer à ralentir la propagation de l’épidémie. Mais malgré tout, les nouvelles sont suffisamment bonnes pour que nous puissions crier « Youpi ! » et nous réjouir (ou inversement).

La deuxième phase du déconfinement qui commence nous donne un peu plus d’air, nous permet d’envisager un quotidien moins pesant. Rien n’est fini. Tous les problèmes causés par la pandémie ne sont pas résolus. Loin de là. Malheureusement. Mais nous avançons vers le mieux et cela fait un bien fou. Alors encore une fois, tout simplement, – car ces derniers mois nous n’avons pas eu souvent d’occasions de le faire  – réjouissons-nous : « Youpi ! ».

Au sommaire cette semaine :

  • Le centre social : quoi de neuf ?
  • Culture du cœur : #Allôlartiste ?
  • Des nouvelles des cours de français
  • « Coccinelles, Abeilles & Compagnie » : petite balade ensoleillée
  • Le coin des artistes 
  • Et pour finir, une chanson

 

LE CENTRE SOCIAL : QUOI DE NEUF ?

Comme vous le savez, depuis le 11 mai dernier, un accompagnement administratif ou des temps d’écoute vous sont proposés par l’équipe du centre social, sur rendez-vous,

Pour cela, il vous suffit d’appeler au 01 69 25 40 20.

 

Mais depuis cette semaine, – « Youpi ! » –  deuxième phase de déconfinement oblige, le centre social rouvre ses portes :

du lundi au vendredi

de 14h à 18h

Au programme, pour le moment, pas grand-chose. Si ce n’est l’essentiel : la possibilité de se revoir, d’avoir de vos nouvelles, de discuter avec vous de ce qui nous est arrivé durant ces dernières semaines. De plaisanter. De rire. Et, pourquoi pas, de commencer ensemble à imaginer l’avenir.

Pour le moment, le protocole sanitaire stricte qui est imposé aux structures accueillant du public, la distanciation physique nous limitent dans l’action, nous empêchent de reprendre la majeure partie de nos activités. Mais un premier pas est enfin franchi. Celui des retrouvailles. Alors ne boudons pas notre plaisir – « youpi ! » –  et à bientôt.

IMPORTANT

dans la mesure du possible,

pour la sécurité de tous,

n’oubliez pas votre masque.

 

CULTURE DU CŒUR : #Allôlartiste

Comment ça marche ?

Appelez-le

04 37 21 31 37

(prix d’un appel local)

Écoutez un conte, une chanson, une saynète de théâtre…

Et laissez-vous porter par la voix d’un artiste !

 

Culture du Cœur  est une association qui travaille, en tant normal, à rendre les spectacles et l’art accessibles à tous.

Durant cette période si exceptionnelle, si étrange, où les théâtres et les salles de concerts sont restés fermés, le dispositif  #Allôlartiste a été imaginé par cette association pour proposer une alternative.

Le principe en est très simple :

  • Vous composez un numéro de téléphone non surtaxé
  • vous vous retrouvez en ligne en direct (et collectivement) avec un artiste
  • vous n’avez plus qu’à écouter l’histoire, le conte, la saynète de théâtre, la chanson proposée

 

Aucune inscription n’est nécessaire, il vous suffit d’appeler à l’heure précise.

Du lundi au vendredi, chaque jour, trois créneaux horaires sont proposés : 11h – 17h – 19h.

A noter que :

  • Les « séances » des mercredis à 11h et 19h sont destinées plus particulièrement aux enfants.

 

Pour vous donner envie de tenter l’aventure voici le programme des trois prochains jours :

Si vous souhaitez connaître le programme complet du mois de juin, vous pouvez cliquer ici

Et si vous avez des questions, si vous avez besoin d’en savoir plus, si vous voulez des précisions, n’hésitez pas appelez – nous : 01 69 25 40 20……. ou passez-nous voir au centre social l’après-midi.

 

DES NOUVELLES DES COURS DE FRANÇAIS

Côté cours de français, les apprenants se sont prêtés au jeu de l’écriture … en répondant aux questions que posait la newsletter n° 10 :

  • Quelle réouverture imaginée en tenant compte de la contrainte d’un protocole sanitaire très stricte ?
  • Quelles activités vont pouvoir reprendre ?
  • Quelles sont celles qu’il va falloir complètement réinventer ?
  • Comment vous associer à cette reconstruction, vous qui fréquentez la structure, vous qui attendez impatiemment de pouvoir y revenir ?

ADA

« Evidemment la situation actuelle est très bizarre et nous n’aurions jamais pu imaginer cela.

Malgré tout il faut que nous restions très optimistes et faire tout notre possible pour reprendre notre vie habituelle.

Concernant le centre social comme les autres institutions de service public, il se développera, peu à peu, de nouveau.

Je pense que les activités du centre se feront avec moins de monde dans une salle pour garder cette distance obligatoire entre les uns et les autres et pour le moment avec un masque.

Les newsletters sont aussi une très bonne idée car tout le monde peut partager des idées d’activités à faire ou déjà faites.

Les ateliers de cours de français peuvent continuer par vidéo car la plupart des apprenants a un ordinateur ou un téléphone portable. La distribution des cours est aussi une bonne idée et on peut aller les récupérer au centre.

Les activités pour les petits seront difficiles car la plupart d’entre eux ne comprend pas bien ce qui se passe.

Les sujets importants peuvent être discutés via l’application zoom.

Mais je pense que la plupart des personnes est sociable et que rencontrer d’autres signifie beaucoup.

Quand nous voyons un adulte ou un bébé sourire, c’est moralement bon !

Il est difficile de ne pas faire d’activités qui correspondent aux attentes du public qui sont destinées à cet effet : la sociabilité ! »

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ELENA

   Si les chefs d’Etat avec les conseils avisés de milliers de spécialistes, imaginent une réouverture progressive, on peut essayer faire la même chose. La Mairie a déjà développé des mesures à respecter en cas d’ouverture progressive pour les écoles, mesures que nous pouvons également adopter : masques, petits groupes, distance de sécurité.

     La priorité devrait être accordée aux personnes ayant des problèmes, des besoins spécifiques…. Puis viendraient  les activités qui se déroulent en petits groupes. Et pour les grands groupes, une bonne idée serait de faire d’abord une enquête : « qui veut continuer à y participer et qui ne veut pas ? » Car dans le cas des écoles, de nombreux parents ont choisi de garder leurs enfants à la maison et comme ça les grands groupes deviendraient des groupes plus petits et plus faciles à gérer.

     Une autre idée pourrait être l’alternance des gens, une semaine certains, une semaine d’autres … en respectant les mesures de sécurité. Avec la grande chance de vivre à l’ère de la technologie certains objectifs peuvent être atteints en ligne.  Personnellement je n’aime pas l’idée, mais comme certaines écoles ont mis en place des cours en ligne pour leurs enfants (ce sont les enfants qui ont suivi ces cours), notre cours de français pourrait aussi continué à être organisé de cette façon.

     Et pour la stérilisation permanente des surfaces utilisées, la seule solution que je vois c’est que ce serait aux participants de s’en occuper. Et avec ça je pense que j’ai eu déjà un peu trop d’idées.

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SANDRA

Compte tenu de la situation actuelle, je ne vois pas comment reprendre les cours de français dans le centre social, avec toutes les mesures de sécurité imposées (principalement la distance sociale).

Cependant, je trouve que le centre social s’est bien adapté afin que nous continuions à nous socialiser, à rester en contact les uns avec les autres et ce qui le plus important, surtout pour moi, à continuer d’apprendre le français. Même si c’est à distance ! Même si on ne se voit pas !

Je ne sais pas quand viendra le « jour d’après », je ne sais pas comment ouvrir le centre social et toutes ses activités avec toutes les mesures de sécurité à mettre en pratique. Je ne sais pas s’il y aura un nouveau confinement mais je sais que quoi qu’il arrive, cette dynamique nous a permis de rester en contact et qu’elle nous a probablement déjà sauvés de ce virus.  

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 ANNE

S’agissant de la réouverture du centre, je pense qu’il est possible d’envisager cela sur  la base d’un nouveau système semi-alterné, complété par des travaux à domicile (TAD). C’est-à-dire que pendant que certains seraient en cours, d’autres feraient des TAD et vice-versa. 

Par exemple: deux jours de cours au centre, soit chaque lundi et jeudi et deux jours de TAD, soit chaque mardi et vendredi. 

S’agissant de la reprise d’activité, le cours de français faisant partie du programme principal dans le cadre de l’alphabétisation et de l’intégration doit être retenu au programme.

Quant aux autres activités, vous pourriez apprécier de la nécessité de chacune de respecter les mesures sanitaires. (En fait cette nécessité est la même pour toutes les activités ; ce sont les conséquences pratiques qui peuvent varier d’une activité à l’autre).

S’agissant de réinventer ces activités, je pense qu’à l’exception du français qui doit tenir compte d’un programme strict, toutes les autres activités peuvent être réinventées. Étant plus pratiques que théoriques, on pourrait ici recourir au télétravail ou mieux aux télé-ateliers pour la cuisine, la couture… 

Enfin, personnellement, je peux m’associer à cette reconstruction en adoptant moi-même les bons gestes, en étant disciplinée, en respectant les nouvelles règles du centre  et en m’adaptant aux nouvelles pratiques des cours.  

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DINA et PAOLO

Le Centre Social n’est pas seulement l’endroit où mon mari et moi allons apprendre le français. C’est beaucoup plus que cela : nous y trouvons des employés fantastiques, rigoureux dans leurs méthodes de travail, des bénévoles toujours prêts à clarifier nos doutes et des personnes qui sont plus que des camarades de classe. Des amitiés se sont formées  au Centre.  Nous découvrons les coutumes et les habitudes  mais aussi d’autres cultures et coutumes, toujours en respectant l’opinion des autres, notamment parce que Brigitte s’y emploie. L’effort et la bonne volonté de Brigitte et des bénévoles nous a permis de continuer à faire des exercices et des rédactions qui nous sont envoyés par courriel Ainsi, nous ne perdons pas le matériel pédagogique et nous restons occupés.

L’une des idées pour le Centre Social serait de rouvrir et de mettre 5 à 6 personnes dans chaque salle avec un bénévole, mais cela serait compliqué parce que l’espace est petit.

Nous pourrions faire quelque chose à la fois ou à nouveau dans le jardin de la mairie, qui a beaucoup d’espace et ainsi nous pourrions faire plusieurs groupes avec plus de gens. Ce serait pour être tous ensemble et parler de certains sujets ou pour montrer ce que nous avons fait pendant le confinement.

Une autre idée serait d’utiliser une salle d’exposition ou une salle de cinéma qui ont un grand espace Bien sûr, tout cela en respectant toujours les normes de sécurité. Il faudrait de toute façon que ce soit un grand espace parce que nous sommes si nombreux dans les cours, près de 120 personnes ou plus.

   Pratique et théorie de Paulo :Idées pendant le confinement”

 

L’idée de faire les deux maisons et le parc est venue après une blague avec ma femme. Un jour, quand je l’ai vue faire ses bricolages, je me suis souvenu lui avoir dit que j’allais faire une voiture en bois, ou que j’allais faire un pont. J’ai donc commencé par faire une maison avec des cure-dents, pour voir à quoi ça ressemblait. J’ai utilisé une petite pince coupée, un pistolet à colle chaude, des pinces à épiler.  La chose la plus compliquée était de faire le toit, et de trouver la bonne pente. Pour la deuxième maison, je me suis souvenu des chalets. J’ai commencé par prendre des mesures pour ne pas le faire trop grand. J’ai commencé par couper quelques morceaux de divers matériaux avec une petite machine. J’ai coupé deux morceaux de plaque de comptoir, l’un pour le sol, l’autre pour le toit. Puis j’ai voulu mettre une porte qui s’ouvre, construire un mur sous le toit fait de petites pinces à linge et une terrasse. Pour les fenêtres, j’ai utilisé à nouveau des cure-dents. C’était assez facile à faire. Pour le dernier projet je me suis souvenu des films avec un pont et des maisons dans les arbres, j’ai confronté les deux idées et un parc est sorti. Ce dernier projet a été plus compliqué parce qu’il y avait des petites pièces pour lesquelles j’ai utilisé de nombreuses fois la colle chaude, une équerre pour essayer que ça soit aussi droit que possible. J’ai utilisé une perceuse et des ciseaux pour faire les cordes du pont. Ces trois maquettes ont toutes été fabriquées avec du matériel trouvé dans la rue, ce que les gens ont jeté. C’était plaisant de faire ces trois maquettes, et ça m’a aidé jusqu’à présent en raison du confinement, et même ma femme et moi car elle m’a aidé dans ces projets en les peignant.  C’est un vrai travail d’équipe. Mais je ne vais pas en rester là. J’ai déjà un nouveau projet à faire qui cette fois est encore plus grand et plus difficile : je vais faire un pont. Nous devons nous occuper jusqu’à ce que le confinement soit terminé.

COCCINELLES, ABEILLES ET COMPAGNIES : petite balade  ensoleillée

Comme vous le savez déjà, le jardin partagé du centre social “Coccinelles, abeilles et compagnie” n’a pas souffert du confinement. Les membres du collectif de jardiniers se sont organisés et relayés pour, dans le respect des règles de déplacement, aller l’entretenir.

Aujourd’hui, le jardin est resplendissant est ne semble en rien affecté par l’entêté virus.

La preuve en images grâce aux photos de Jocelyne et Dany qui nous offre une très jolie balade ensoleillée et fleurie :

 

LE COIN DES ARTISTES

Les membres de l’association Créa’mosaïque ne se sont pas découragés durant le confinement. L’imaginaire et la créativité leur ont permis de mieux vivre ce moment d’isolement. Certaines de leurs réalisations ont d’ailleurs été montrées dans des Newsletter précédentes.

Aujourd’hui, grâce au déconfinement, ces passionnées sont heureuses de pourvoir enfin se retrouver, se réunir à nouveau. En petit groupe. Mais, malheureusement, pas encore dans leur quartier général historique, le centre social.

Voici trois de leurs derniers travaux et, à la suite, en bonus, pour évoquer le bon vieux temps d’avant, des photos de la dernière exposition de l’association organisée en  début d’année au centre social.

 

 

ET POUR FINIR, UNE CHANSON

Pour terminer cette douzième Newsletter, nous avons eu envie de partager avec vous une très jolie surprise qui a atterrie dans la boîte mail du centre social de la part de Marie – Thérèse (bénévole donnant des cours de français) et son mari. Une surprise pleine d’optimisme qui fleure bon la générosité et la solidarité :

 

« Bonjour à vous toutes et tous,

Nous espérons que tout va bien pour vous et votre famille,

le soleil est présent pour que l’on se promène sans attestation.

Nous vous présentons cette chanson pour vous distraire.

Nous vous souhaitons une bonne journée.

Marie-Thérèse et Jean-Paul ALEXANDRE »

Pour écouter leur chanson, CLIQUEZ ICI

 

THE END

 

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Mai 26

Newsletter n°11 “Maintenir le lien”

Le Corona virus bouscule l’humanité depuis des mois. Il a provoqué une crise sanitaire géante. Il pose des problèmes très sérieux sur le plan économique  et sur le plan social. Il impose à un grand nombre de terriens de nouvelles façons de vivre, de s’organiser, de se déplacer, de se rencontrer. Et dans certains cas, il les empêche même d’être ensemble. La réouverture des lieux publics est un véritable casse-tête. Pour le moment, ils ne nous est toujours pas permis d’aller librement sur une plage se baigner, bronzer, jouer au volley ou faire des châteaux de sable entre amis. Les restaurants et les cinémas restent fermés. Reprendre le chemin de l’école ou du collège reste compliqué. Et la liste des impossibilités serait encore très longue si on voulait qu’elle soit complète.

Si cette histoire de virus s’éternise, à y bien réfléchir, une des choses qui risquerait d’être mise à mal, c’est le lien social. Certes, pendant le confinement, internet a permis à beaucoup d’entre nous de rester en contact avec nos proches et avec l’extérieur. Le numérique sous toutes ses formes a permis d’éviter, dans bien des cas, un total isolement. Citoyen confiné n’a pas nécessairement été synonyme d’ermite. Mais cette roue de secours technologique n’a pas remplacé le contact humain. Aujourd’hui, malgré notre liberté (presque) retrouvée, être ensemble reste difficile, limité ou impossible. Or, permettre à chacun d’entretenir ou de créer des liens sociaux, des liens amicaux, des relations humaines en tous genres semble une priorité pour le bien-être moral de tous. C’est en tout cas une question qui préoccupe l’équipe du Centre Social Nelson Mandela.

Au sommaire cette semaine :

  • Le centre social : quoi de neuf ?
  • Le masque : une nouvelle source de pollution
  • Le port du masque : paroles déconfinées
  • Le coin des artistes
  • Pour finir, une chanson

 

LE CENTRE SOCIAL : QUOI DE NEUF ?

Pour l’équipe du centre social, le casse-tête du moment, qui s’est posé dès le début du confinement, se résume aux questions : comment maintenir ce lien social qui est la raison d’être de notre structure alors que nous ne pouvons accueillir quasiment aucun public ? Comment rester en contact avec vous dans ces conditions ?

Au vu du protocole sanitaire qui est en vigueur à l’heure actuelle, inutile de vous dire que ce casse-tête est de taille.

Bien entendu, nous espérons que la fin de cette première phase de déconfinement apportera de bonnes nouvelles. Nous en serons plus à ce sujet dès le week-end prochain.

Pour le moment, si nous devions récapituler nos efforts concernant le lien que nous nous sommes efforcés de maintenir avec notre public, avec vous qui fréquentez la structure, voici ce que nous pourrions écrire :

  • Le maintien de la ligne téléphonique du centre social pour rester joignable
  • Des contacts téléphoniques réguliers avec certains d’entre vous
  • Des cours de français qui ne se sont pas interrompus et qui continuent pour une quarantaine de personnes
  • Un programme d’activités à distance proposé pour les vacances de printemps
  • Une implication centrale dans l’action municipale « Masque solidaire »
  • Une Newsletter hebdomadaire que plusieurs de vous contribuent à enrichir

Et depuis le début du déconfinement,

  • un accueil sur rendez-vous pour proposer un accompagnement administratif ou des temps d’écoute.

Nous aimerions pouvoir faire plus. Nous espérons que cela sera pour bientôt.

 

LE MASQUE : UNE NOUVELLE SOURCE DE POLLUTION

Obligatoire dans les transports, dans de nombreux commerces, le masque est devenu l’outil indispensable face à la crise du coronavirus.

Pourtant, alors que le déconfinement est désormais en cours depuis deux semaines, sur les réseaux sociaux, des photos montrant des masques abandonnés en pleine nature ou en pleine rue pullulent. Or, si jeter sa protection est un geste anodin, il n’en a pas moins des conséquences environnementales durables.

En effet, les masques chirurgicaux et FFP2 sont tous deux réalisés à partir de polypropylène, une matière qui s’apparente à du plastique. Or le polypropylène n’est pas biodégradable dans la nature, ni compostable. Ces masques peuvent donc devenir une source de pollution importante s’ils sont jetés n’importe où.

Alors, où doit-on jeter son masque ?

Voici la réponse, en vidéo, du Ministère de la Transition écologique et Solidaire : Cliquez ici

 

 

LE PORT DU MASQUE : PAROLES DECONFINEES

Le port du masque est devenu une pratique incontournable pour chacun d’entre nous depuis que l’heure du déconfinement a sonné. Son usage est plus ou moins fréquent et intensif en fonction du rythme de vie et des occupations de chacun. Et la manière dont l’utilisation de ce nouvel ustensile est vécue varie, elle aussi, selon les personnes. Preuve en est, les réponses faites par certains d’entre vous à la question :

« En deux ou trois mots ou en deux ou trois phrases, que pourriez-vous dire sur la manière dont vous vivez au quotidien l’utilisation du masque de protection ? »

Arnaud : « Ancien infirmier de réanimation Néphrologique, j’ai porté le masque à longueur de journée afin de protéger les patients d’éventuels germes qui les mettraient en péril.Le masque que je porte actuellement a une triple signification.

– Premièrement, la possibilité de sortir d’un confinement et ouvre la porte à une pseudo liberté.

– Deuxièmement, me permettre de me protéger contre ce virus et également protéger les autres personnes autour de moi.

– Et enfin, troisièmement, une ouverture à la reprise de contacts avec ma famille et mes amis.

Pour moi, le masque ne me dérange pas et au contraire me rassure quelque peu. »

Dominique : « Bâillonnée !!! Je me sens bâillonnée avec le masque. »

Emilie B. : « L’utilisation du masque, je m’y suis habituée et c’est devenu une habitude dès que je sors ou que je travaille. Mais c’est contraignant à porter surtout en forte chaleur !!! »

Emilie S. : « Pour moi le masque de protection ne me gêne pas. Le seul problème c’est avec mes lunettes. Soit j’ai de la buée, soit mes lunettes tombent tout le temps. Sinon, ça ne me dérange pas de le porter. »

Halime : « Concernant le masque, je dirais que c’est contraignant, étouffant mais nécessaire. »

Janine : « Ce masque n’est pas facile à garder mais s’il nous protège, il faudra l’accepter. La ceinture de sécurité était très mal acceptée aussi et pourtant elle a sauvé des vies. On pourrait y faire de beaux dessins pour être regardé d’un autre œil !!!

Jean-Pierre : « Je le mets régulièrement car je pense que c’est nécessaire. Je crains plus de la deuxième vague que de la première. »

Jocelyne : « Le port du masque est pour moi une atteinte à ma liberté et me freine dans mon envie de sortir. Je trouve cela très inconfortable mais il fait partie des gestes barrières pour le bien de tout le monde…. »

Lucette : « Le port du masque est utile car il nous protège mutuellement, mais il est difficile de marcher avec surtout quand il fait chaud. Ca procure de la buée sur les lunettes quand on en porte et moi je sue beaucoup plus avec.

D’autre part on ne comprend pas toujours ce que dit la personne avec qui on discute puisqu’il y a la distanciation en plus. Sinon on ne voit plus les beaux sourires. On les imagine dans les yeux seulement. Par contre on voit moins la mauvaise image que l’on donne si l’on n’est pas content et encore moins la colère. Ca c’est bien.

Voila mon appréciation avec ce masque. Vivement que cela soit fini. Ce sera plus agréable de se promener et de pouvoir rencontrer les autres sans problème. »

Maria : « En ce qui me concerne, je suis pour à cent pour cent. Les personnes ne respectent pas toujours les gestes barrières. A part le fait qu’il tient chaud. La respiration est confinée dans cet  « espace » réduit. C’est difficile. J’imagine que les personnes qui doivent le porter toute la journée doivent saturer.

A l’heure d’aujourd’hui, cela évite la mort et d’être “entubé” avec les conséquences que cela entraîne : parler avec un tube, perte de poids de 20 kg et à la sortie, rééducation. Je pense que le port du masque aurait du être mis en place dès le début de la crise. Pour les personnes qui ont des problèmes respiratoires et cardiaques, c’est encore pire.

Dès que je n’ai personne à proximité, je l’enlève. En plus, il en faudrait au moins deux par personnes lavables 20 fois pour pouvoir les changer. Ha ! J’oubliais. On a du mal à s’entendre. Il faut parler fort ou se répéter. »

Marie-Françoise : « C’est une contrainte physique plutôt gênante : souvent on a de la buée sur les lunettes. Mais porter le masque est tellement nécessaire que j’envisage de le mettre en cas d’autres épidémies (genre grippe) même au de-là du déconfinement total de la Covid 19.

On dit que les asiatiques nous copient dans beaucoup de domaines, on va les copier pour le port des masques.»

Marie-Claude : « Je suis contente du déconfinement car être restée seule à la maison, ça a été dure. Maintenant, je sors avec mon masque. C’est pour notre protection et celle des autres. Et puis c’est mieux de pouvoir sortir de la maison,, de se promener avec ce beau temps, d’aller dans les bois ou à la campagne. Même si porter un masque ça a des inconvénients. On transpire plus par exemple. »

Marie-Christine : « Je n’ai pas attendu les mesures du début du dé- confinement pour sortir en me protégeant car étant un sujet à risque j’ai trouvé qu’il était normal de se  protéger soi- même et son entourage même si c’est difficile à supporter avec la chaleur. »

Marie-Denis : « Étant en confinement chez moi, je ne porte mon masque de protection que quand je vais à l’extérieur et donc  en contact avec un public, ou en famille.
Je me sens rassurée lorsque je porte ces rares masques FFp3 réutilisables que j’ai eu la chance d’obtenir d’un proche hypocondriaque, avant le début du confinement en France.
J’avoue que quel que soit le masque de protection, la respiration devient moins aisée, le port de lunettes pas évident et faire du sport pas facile dans l’effort. Mais ce ne sont que des petits détails face à cette virulente pandémie.
Autre chose positive. Le masque, seule alternative avec les gestes barrières pour juguler le développement de la contamination, fait également office de bâillon qui supprime le grignotage de réconfort à l’extérieur. Plus précisément on achète une friandise en oubliant qu’on n’a pas accès à sa bouche. »

Melouka : « Le masque, c’est une protection pour nous. On doit le mettre pour éviter la contamination. »

Mireille : « Sachant que c’est la meilleure protection, je supporte bien le masque lorsqu’il y a du monde  (magasins). Dans la rue, je le retire plus facilement en gardant mes distances, car ça tient très chaud !!

J’avais écrit quelques avantages humoristiques à porter un masque :

1 – on paraît plus jeunes, les rides étant cachées.

2- on peut manger de l’ail 

3- économie de rouge à lèvres

4- on peut passer incognito !! »

Naïm : « Me concernant, je le porte (ma fille aussi) dans les lieux publics. Par exemple, dans les centres commerciaux, les pharmacies, cabinets médicaux, et autres lieux (comme ma boulangerie par exemple qui en oblige le port). Sans oublier évidemment que le masque sert aussi à garder le moral et éviter une certaine peur qui peut parfois être pire que le virus en lui-même.

D’ailleurs, le confinement nous a aussi servi (à ma fille et à moi) à prendre le temps que parfois nous n’avons pas. Et pendant ce temps libre en dehors évidemment des devoirs scolaires et autres activités du quotidien, nous avons fait des ateliers de fabrication de masques avec du fil, des aiguilles et des tissus de toutes sortes.

En tous cas, le masque est pour moi une barrière médicale mais aussi un principe de respect des autres.

Nicole B. : « Si le masque « nous protège », le porter tous les jours est très inconfortable, la chaleur y est incommodante. Hier une personne m’a dit bonjour et quelques mots, je ne l’ai pas reconnue. Et puis ça ne fait que renforcer l’insociabilité. »

Nicole : « Le port du masque est bien sûr une contrainte mais je préfère ça à l’obligation de remplir un papier pour avoir l’autorisation de sortir mon chien. Mais je veux dire que je déplore très vivement l’arrivée tardive des masques. »

Rym : « Personnellement, je suis toujours confinée. Du coup, je ne sais pas quoi dire. Je n’ai pas d’expérience du port du masque pour le moment. Pour moi, c’est trop tôt pour le déconfinement. »

Sakina : « Je porte un masque de protection quand je sors de la maison. Je pense que c’est obligatoire de mettre le masque dans les lieux publics. Je change souvent de masque. Porter le masque, c’est ne pas risquer sa vie. »

Stanley : « Répondre à cette question succinctement est très difficile. Surtout en deux ou trois mots et même en deux ou trois phrases.

En deux mots : dur, dur.

En trois : dur mais nécessaire.

 (Je plaisante !)

Pour moi vivre au quotidien avec le masque est un acte citoyen qui rassure , qui protège mutuellement , qui considère son prochain , c’est un peu gênant mais pas insurmontable quand on me réplique qu’on ne peux pas respirer ! Comme il est dit dans la chanson “C’est extra” : c’est un mal qui vous fait du bien ! 

Il ne faut pas oublier qu’on est censé ne pas le porter au quotidien justement.

 

LE COIN DES ARTISTES

Avant sa fermeture en mars dernier, le centre social organisait régulièrement des expositions pour mettre en valeur la créativité et le talent de certains d’entre vous.

Aujourd’hui, cette mise à l’honneur continue à travers la Newsletter hebdomadaire.

Si vous avez envie de participer, c’est très simple : contactez-nous.

 

  • Cette semaine ce sont des aquarelles peintes par Nicole que vous pouvez découvrir.

Voici ce qu’elle nous a confié concernant cette technique de peinture :

« L’aquarelle est venue après avoir peint avec de la peinture sur soie. J’ai aimé le fait que la soie étant plus ou moins humide selon ce que l’on souhaite obtenir, il faut aller vite pour ne pas faire d’auréole. Et j’aime cette spontanéité ou seule l’émotion et les sensations du moment priment

Il en est de même avec l’aquarelle, on travaille selon des degrés d’humidité. Et tout est sensation, ressenti, spontanéité, on n’a pas le droit à l’erreur car là aussi des auréoles. Ce sont les émotions du moment qui dictent ce que tu vas faire, de l’instantané.et il faut être rapide.

J’ai toujours été incapable de peindre à l’huile ou l’acrylique où pourtant on peut repasser une couche de peinture et recommencer. Ce que j’aime c’est qu’il y a beaucoup moins de calcul dans l’aquarelle.»

  • Cliquez sur la photo pour l’agrandir
  • Puis pour zoomer : appuyez simultanément sur les touches “Ctrl” et +

POUR FINIR, UNE CHANSON

Les chansons accompagnent notre quotidien. On les écoute. On les aime un peu, beaucoup, passionnément. Alors pourquoi ne pas utiliser cette Newsletter pour que ceux qui le veulent puissent présenter une de leurs chansons préférées ?

Le principe de cette rubrique pourrait être le suivant :

  • un titre de chanson
  • le nom de son auteur
  • quelques mots pour dire d’où elle vient, quand elle a été écrite …etc
  • quelques mots supplémentaires pour dire –si on le souhaite – pourquoi on l’aime tant
  • et pour finir, l’essentiel, un lien YouTube (ou autre) pour donner accès à tous à l’interprétation de cette chanson que l’on aime et pour la partager largement.

 

Grâce à Stanley, qui a accepté de prendre le risque de la première fois, voici ce que cette proposition pourrait concrètement donner :

« Voici la chanson qui me tient a (et au cœur) : 

L’Absence de Franck Michaël 

Nom de naissance : Franco GABELLI –  né en 1947 à Parme en Italie.

À l’âge de trois ans, Franco quitte l’Italie avec sa famille pour grandir en Belgique à Seraing dans la province de Liège.

Officier de l’Ordre de la Couronne du Royaume de Belgique (2004).

Paru début 1997, son album Toutes les femmes sont belles est un succès populaire tant en France qu’en Belgique.

Dans son dernier album La saint amour  paru en 2017, qui est un texte mis en musique  sur le titre célèbre et très connu de la valse n°2 de Dimitri Chostakovitch ; une chanson loin de son style populaire m’a  interpelé. Son titre : « L’Absence ».

 

Cette chanson est composée pour sa maman.

Beaucoup de personnes se retrouvent dans ce texte.

Qui n’a pas perdu une personne chère ? (parents, famille, amis,) ….. pour ma part, j’ai composé une chanson sur ce sujet qui s’appelle  Le monument aux aïeux.

C’est pourquoi ce texte me touche profondément. »

  • Pour écouter la chanson par Franck Michaël, cliquez ici.

 

Mais, surprise, Stanley a également eu envie d’interpréter personnellement cette chanson. Alors, écoutons-le :

THE END

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Mai 18

Newsletter n°10 “Patience et imagination… encore et encore”

Le confinement a été une épreuve. Inattendue. Insolite. Longue surtout.  Durant deux mois, nos capacités d’adaptation ont été intensément sollicitées. Il nous a fallu faire preuve d’imagination. De beaucoup d’imagination même. Et de patience. De beaucoup de patience.

Aujourd’hui, après une première semaine de déconfinement, la situation reste difficile, compliquée. Il y a cette liberté de circulation retrouvée bien sûr. Mais ce qui est très présent ce sont les différentes entraves dont cette liberté s’accompagne : les lavages de mains à répétitions, le masque et ses lourdeurs (comment bien le mettre ? Bien le laver ? Bien le sécher ? Où l’acheter ?).  Il y a aussi ce mètre de distance à respecter. Il est précieux puisqu’il peut empêcher le virus de nous sauter dessus par postillons interposés. Il faut donc le respecter avec sérieux. Mais dans le même temps,  il est tellement couteux. Il nous empêche de nous retrouver complètement. Pas de mains qui se serrent. Pas de bise ni d’embrassade. Et les bains de foule sont fortement déconseillés. Autrement dit, il va nous falloir encore de la patience. Beaucoup de patience avant de retrouver un rythme et une manière de vivre que l’on pourrait qualifier de « normal ».  Et il va falloir également, une nouvelle fois, puiser dans notre imagination pour inventer de nouvelles façons de s’organiser individuellement et collectivement. Car la Vie doit continuer. Et vivre, en grande partie, cela veut dire être ensemble. Oui, mais comment faire ?

Au sommaire :

  • #MENTORATDURGENCE, un dispositif de soutien scolaire
  • Le centre social : quoi de neuf ?
  • Les masques : rappels pratiques
  • Des nouvelles du jardin partagé
  • Nouvelles créations artistiques saint- michelloises

 

#MENTORATDURGENCE,UN DISPOSITIF DE SOUTIEN SCOLAIRE

Dans le cadre du confinement, 12,5 millions d’élèves ont été  privés d’école. Tous n’étaient pas équipés  pour que la continuité pédagogique puisse être assurée à la maison. Aujourd’hui, à l’heure du déconfinement, l’école ne reprend pas de manière identique pour tous. Les risques de décrochage scolaire se sont donc accrus depuis deux mois.

Pour essayer d’enrayer cette situation, le collectif Mentorat a mis en place l’opération #MENTORATDURGENCE. Ce dispositif de soutien scolaire s’adresse aux écoliers, aux collégiens et aux lycéens. Son but est d’apporter un soutien à distance pour aider les élèves les plus fragiles, ceux qui se trouvent en difficulté scolaire. Il s’agit de lutter contre les ruptures pédagogiques liées au confinement et d’anticiper la rentrée de septembre 2020.

A Saint-Michel-sur-Orge, ce dispositif est coordonné par la Réussite Educative.

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez appeler le :   01 69 25 40 20

 

LE CENTRE SOCIAL : QUOI DE NEUF ?

Pour le moment, malheureusement, l’accueil du public continue de se faire uniquement sur rendez-vous.

L’objectif est d’accompagner les personnes qui en ont besoin dans leurs démarches administratives ou de proposer des temps d’écoute, d’échange, à celles et ceux qui le souhaitent.

Pour prendre rendez-vous, il vous suffit  de téléphoner au 01 69 25 40 20.

 

Mais à part ça :

Les cours de français continuent à distance pour une quarantaine de personnes grâce à plusieurs bénévoles.

  • Dernièrement, le déconfinement a permis à Brigitte, la coordinatrice linguistique, de compléter le dispositif d’enseignement à distance, mis en place depuis la mi-mars, en distribuant des exercices sur support papier aux apprenants qui n’ont pas accès à internet.

 

L’équipe dans son ensemble – Erella, Lydie, Tiffany, Sandra, Brigitte, Olivier – est engagée dans la dynamique de l’opération municipale « Masques solidaires ».

  • Pour information, au 15 avril, un total de 1457 masques avait été fabriqué et distribué ; principalement à des saint-michellois de plus de 70 ans.

 

D’autre part, l’équipe se réunit régulièrement, par visioconférence, télétravail oblige, pour réfléchir à l’avenir du centre social :

  • Quelle réouverture imaginée en tenant compte de la contrainte d’un protocole sanitaire très stricte ?
  • Quelles activités vont pouvoir reprendre ?
  • Quelles sont celles qu’il va falloir complètement réinventer ?

Mais aussi,

  • Comment vous associer à cette reconstruction, vous qui fréquentez la structure, vous qui attendez impatiemment de pouvoir y revenir ?
  • Comment vous convaincre de mettre votre grain de sel, de participer, de vous joindre à nous pour imaginer le centre social et sa réouverture ?

Ce sont des questions difficiles. Sans réponse concrète ni précise pour le moment. Les réponses dépendent, en partie, de l’évolution de la pandémie et des mesures de protection qui seront imposées dans les semaines qui viennent par les pouvoirs publics. L’incertitude qui domine bloque les réflexions et surtout empêche de faire des choix pour l’avenir.

Mais restons optimiste. Il faut continuer à se préparer, à réfléchir pour être prêt à redémarrer dès que ce sera possible.

Et en attendant, nous aimerions avoir vos avis, suggestions, idées concernant la réouverture du centre social.

N’hésitez pas à nous écrire ou à nous appeler pour nous en faire part !

 

LES MASQUES : RAPPELS PRATIQUES

En cette période de déconfinement, le masque s’impose à tous comme nouvel élément de mode…. sanitaire. Il est, avec les gestes barrières, l’une des manières les plus efficaces d’empêcher le virus de circuler. Il est indispensable pour se protéger les uns les autres. Il faut donc impérativement l’utiliser dès que la distance de 1 mètre ne peut pas être respectée. Dans un grand magasin par exemple. Encore faut-il l’utiliser correctement ! Voici donc un rappel concernant sa pose, son retrait et ce qu’il faut surtout ne pas faire avec, si l’on veut qu’il serve à quelque chose.

Et pour terminer cette rubrique  sur une note plus légère, une photo-quizz proposée par Mireille :

 

 

Savez-vous ce que c’est ?

(réponse la semaine prochaine)

 

 

 

 

DES NOUVELLES DU JARDIN PARTAGE

Rassurez-vous ! « Coccinelles, abeilles & compagnie », le jardin partagé du Centre Social Nelson Mandela n’a pas trop souffert du confinement. Durant les deux mois de cette réclusion forcée, son abandon a été tout relatif. En effet, les membres du collectif de jardiniers se sont relayés, en consacrant, chacun leur tour, l’heure de sortie quotidienne qui était autorisée pour l’entretenir. Individuellement, ils ont été désherber ou préparer les parcelles en bêchant avant que la terre ne soit trop dure. Et à domicile, la majorité d’entre eux ont préparé des semis qui n’attendent plus que le bon moment pour être plantés.

Et depuis une semaine, depuis que le déconfinement accorde à chacun d’entre nous un peu plus de liberté,  les jardiniers ont renoué avec une pratique moins solitaire de leur passion. Tout en respectant scrupuleusement les gestes barrières et la distanciation physique.

Voici, en images, un aperçu du résultat du travail effectué durant ces dernières semaines.

  • cliquez sur les photos pour les agrandir

NOUVELLES CREATIONS SAINT-MICHELLOISES

 

Avant le confinement, le centre social organisait régulièrement des expositions pour mettre en valeur la créativité et le talent de certains d’entre vous. Depuis sa brutale fermeture, c’est par le biais de certaines de ses newsletters hebdomadaires, que tableaux, dessins, mosaïques, ingénieux bricolages et autres textes poétiques  ont été mis à l’honneur. Et comme les artistes continuent de créer en toutes circonstances, pourquoi ne pas prendre la bonne habitude de clore ce feuillet d’infotmations que nous vous envoyons chaque semaine par de nouvelles créations ?

Aujourd’hui ce sera trois nouveaux paysages peints par Jean-Claude.

En cours de finition…….

De la couleur…….

Le calme de la mer……

 

THE END

 

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